Qu'est-ce que la dynervologie ?
Une discipline clinique structurée autour des compressions nerveuses dynamiques, composante neurologique souvent sous-détectée des TMS par l'examen classique. Elle est portée par une académie indépendante (AFD) et opérée à l'Institut de Dynervologie de Tours Métropole.
En quoi est-ce différent d'un programme QVCT ou d'une application de prévention TMS ?
Ce n'est pas une application d'auto-exercices. Dynervolink ajoute le repérage clinique d'une cause nerveuse cachée et oriente chaque personne exposée vers la bonne prise en charge, en articulation avec votre médecine du travail.
Comment le dispositif s'intègre-t-il à notre médecine du travail ?
En appui de la médecine du travail et de votre politique de prévention, sans charge organisationnelle supplémentaire. La démarche s'inscrit dans le cadre réglementaire français et les orientations des autorités compétentes (ARS, HAS).
Quel retour peut-on attendre ?
L'évitement d'un seul arrêt long ou d'une rechute suffit le plus souvent à rentabiliser un programme structuré de repérage et d'orientation. Les coûts des TMS sont documentés par les sources officielles (INRS, Assurance Maladie, CNRACL).
Comment les données sont-elles protégées ?
Données pseudonymisées, hébergement souverain en Union européenne, et aucune donnée nominative transmise à l'employeur. La conformité RGPD est stricte.
Est-ce un dispositif médical ? Posez-vous un diagnostic ?
Non. À date, les outils Dynervolink sont des supports de tri et d'orientation, sans revendication médicale ni diagnostique, opérés en amont du parcours de soin sous la responsabilité de praticiens référencés AFD. La qualification de dispositif médical numérique est un horizon visé pour 2030.
À quels secteurs Dynervolink s'adresse-t-il ?
Aux entreprises, aux administrations et au sport professionnel, toujours en appui de la médecine du travail.
Comment démarrer ?
Par un échange de cadrage, sans engagement, pour situer votre exposition et le dispositif adapté à votre organisation.